Presse qui certifie protéger le secret des sources


 

Voici une liste de médias qui certifie protéger le secret des sources.

 

  • 8e étage est un magazine numérique d’information qui a pour objectif de différencier l’information de l’actualité.

    8e étage est sur Twitter, Facebook, Vimeo et SoundCloud.


     

  • Nouveau magazine en ligne, gratuit et sans publicité, qui s’inspire de la devise du mouvement minimaliste : less is more (moins c’est plus).

    le journal minimal est sur Twitter, Facebook, et Youtube. Vimeo


     

  • Le Monde est un journal français fondé par Hubert Beuve-Méry en 1944. C’est l’un des derniers quotidiens français dits « du soir », qui paraît à Paris en début d’après-midi, daté du lendemain, et est distribué en province le matin suivant.

    Rangé parmi les quotidiens français « de référence » depuis plusieurs décennies, il est le plus diffusé à l’étranger jusque dans les années 2000 avec une diffusion journalière hors France de 40 000 exemplaires, tombée en 2012 à 26 000 exemplaires.

    Sa ligne éditoriale est généralement présentée comme étant de centre gauche, bien que cette affirmation soit récusée par le journal lui-même, qui revendique un traitement non partisan, et son lectorat est majoritairement orienté à gauche. Le Monde est la propriété du groupe Le Monde, détenu depuis 2010 par les hommes d’affaires Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse.

    Il est aussi disponible dans une version en ligne.

    Le Monde est sur Twitter, Facebook, Youtube et Instagram.


     

  • Le Zéphyr est un média alternatif généraliste, avec deux rubriques, La Traversée & Les Escales.

    >> reportages, récits & feuilletons littéraires

    Le Zéphyr est sur Twitter, Facebook, et Instagram.


     

  • Marsactu est un site web d’information locale. Créé en , il s’agit d’un pure player de presse en ligne qui propose des enquêtes, analyses et reportages sur Marseille et sa région.

    Marsactu publie des enquêtes et reportages sur l’actualité de Marseille et des Bouches-du-Rhône et s’intéresse tout particulièrement à la vie politique locale et à la gestion des collectivités territoriales.

    Dans le cadre d’un partenariat avec Mediapart, la rédaction s’est notamment intéressée aux affaires touchant Jean-Noël Guérini ou, plus généralement, au clientélisme dans la gestion du Conseil général des Bouches-du-Rhône.

    En 2013, Marsactu dévoile la subvention de 400 000 euros que la mairie de Marseille entendait verser pour un concert payant de David Guetta dans le cadre de la capitale européenne de la culture. Cette révélation a entraîné une polémique et l’annulation de la subvention.

    En 2014, Marsactu et Mediapart révèlent que l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence délivre contre paiement des « diplômes bidons ». Cette affaire conduit à la démission du directeur de l’institut, Christian Duval.

    Marsactu est sur Twitter et Facebook.


     

  • Médiapart est un site web d’information et d’opinion créé en 2008 par François Bonnet, Gérard Desportes, Laurent Mauduitet Edwy Plenel. Il est l’un des rares « tout en ligne » grand public payant du marché français de l’information. Il a atteint son équilibre financier à l’automne 2010.

    Mediapart héberge à la fois les articles rédigés par ses équipes propres (« le journal ») et ceux de ses utilisateurs (« le club »). Le site a joué un rôle clé dans la révélation de l’affaire Woerth-Bettencourt en 2010 et de l’affaire Cahuzac en 2012-2013.

    Le site est disponible en français, anglais et espagnol.

    Médiapart est sur Twitter, Facebook, et Youtube.


     

  • Rendre visibles les invisibles

    « SANS A_ est un Média Associatif, fondé en Mars 2014, développé et initié par de jeunes citoyens, issus de milieux sociaux différents, de confessions politiques et religieuses diverses. Les membres de l’association sont tous animés par des valeurs communes : le partage, la tolérance, et la solidarité. SANS A_ s’inscrit dans la lutte contre l’exclusion et plus précisément contre les préjugés entourant les personnes vivants dans la précarité.

    Aujourd’hui, de nombreux termes pour nommer les personnes vivant dans une grande précarité sont péjoratifs. Nous avons souhaité trouver une nouvelle dénomination plus large et plus précise, permettant d’englober toutes les personnes vivant dans cette situation. Nous avons choisi de porter le nom de « SANS A_ », en référence à des termes authentiques qui décrivent en 2014 le vrai visage des personnes Sans A (bri), (ttention), (ffection), (mitiés), (rgent), (mour). »

    SANS A_ est sur Twitter, Facebook, YouTube et SoundCloud.


     

  • Sept.info est un site web d’information suisse basé à Villars-sur-Glâne depuis le 5 avril 2014. Quotidien dans sa version électronique, le magazine publie aussi une version papier bimestrielle.

    Sept.info est sur Twitter, Facebook,  Vimeo et Linkedin.


     

  • Spicee est un média vidéo français disponible uniquement sur Internet. Il a été créé en juin 2015 par Antoine Robin, Jean-Bernard Schmidt et Bruno Vanryb. Il propose des reportages vidéos en streaming. Il est actuellement dirigé par Alexandre Michelin.

    Spicee est un média payant. L’accès peut être payé sous forme d’abonnement à 9,90 euros par mois ou à l’unité (2,50 euros pour un grand format).

    Aucune publicité n’est présente sur Spicee, ce qui garantit selon le groupe son indépendance éditoriale.

    Spicee est sur Twitter, Facebook, Youtube et Vimeo.


     

  • « Liberté Égalité FullHD »

    Taranis News est sur Twitter, FacebookYoutube et Dailymotion.


     

  • The Dissident est un webzine dédié à la liberté et mû par les valeurs défendues par Albert Camus dans son manifeste censuré du journalisme : lucidité, refus, ironie, obstination.

    Créé par Rémy Degoul, ancien administrateur du Fonds Européen pour la Liberté d’Expression, et une poignée de journalistes rescapés de « la marée montante de la bêtise » (Camus), The Dissident a plusieurs ambitions :

    1. Etre à l’écoute du monde, de ses mutations et de ses surgissements.
    2. Donner la parole aux citoyen(ne)s du monde que l’on n’entend pas, peu ou plus.
    3. Se faire l’écho de toutes les formes de dissidence, civiles ou institutionnelles, pour peu qu’elles intègrent les valeurs universelles de l’humanisme.
    4. Rompre radicalement et joyeusement avec les conformismes, les simulacres, les censures et tous les « maîtres-maux » de la médiacratie.

    Accroché à son indépendance comme la bernique à son rocher, The Dissident propose dans ses rubriques, Tout-Monde, The Street, Politique(s), World Voices… une information libre, approfondie et décalée.

    The Dissident est sur Twitter, Facebook, et Youtube.