Renault : les preuves de la triche aux tests anti-pollution

La rédaction de l’émission Secrets d’Info a eu accès au rapport de la répression des fraudes (DGCCRF). Les experts ont analysé le modèle Captur … et leurs conclusions démentent ce qu’affirme Carlos Goshn, Président Directeur Général de Renault. 

ARTICLE :

Pas de triche ! affirme #CarlosGoshn. Le rapport de la répression des fraudes que Secrets d’Info a pu consulter en intégralité dit pourtant le contraire…

Pour bien comprendre ce qui est reproché à la société #Renault, prenons l’exemple de la #Captur, modèle sur lequel les #experts de la #répressiondesfraudes (#DGCCRF *) les experts ont découvert un dispositif fondé sur deux éléments clefs :
  1. le calculateur de bord, qui analyse les informations du moteur et commande plusieurs organes du véhicules.
  2. le piège à oxyde d’azote, petit réservoir où est stocké temporairement aux fins de traitement le gaz toxique NOx produit par la combustion.
Dans un fonctionnement idéal de la voiture : l’oxyde d’azote produit par le moteur est stocké dans ce réservoir qui, arrivé à saturation, est purgé sur ordre du calculateur de bord : un phénomène chimique appelé “désulfuration” dégrade alors l’oxyde d’azote dont la toxicité diminue avant libération dans l’atmosphère.
Or, les experts** ont clairement établi que si lors des tests d’homologation tout se passe effectivement selon le schéma idéal – l’oxyde d’azote est bien stocké dans son réservoir et les purges le vident à intervalles réguliers – tout est très différent dès que l’on utilise le véhicule dans des conditions de circulation normale :
publié le 16 mars 2017

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