Roumanie : le peuple entre en résistance contre la corruption

Depuis le début du mois de février, les Roumains sont dans la rue et dénoncent la corruption qui gangrène leur pays. Pour lutter contre ce fléau, la Roumanie s’est dotée d’une Direction Nationale Anticorruption qui travaille actuellement sur plus de 2000 enquêtes d’abus de pouvoir. Laura Codruta Kovesi, à la tête du Parquet national anti corruption roumain, est inflexible.

ARTICLE :

Depuis un mois, les Roumains descendent dans la rue pour dénoncer la #corruption qui gangrène leur pays et demander la démission de leur gouvernement. Jamais de telles #manifestations n’avaient eu lieu depuis la chute du communisme en 1989. Reportage de Valérie Crova.

On dit #LauraCodrutaKovesi inflexible. Cette femme de 43 ans est à la tête du Parquet national anti-corruption roumain. Depuis sa nomination en 2013, 1270 personnes ont été renvoyées pour corruption dont 3 ministres, 6 sénateurs, 11 députés, 47 maires, 16 magistrats et 21 chefs d’entreprises publiques. Vous l’entendrez dans ce Magazine qui revient sur cette révolte populaire qui a gagné la #Roumanie. Depuis début février, des centaines de milliers de personnes se mobilisent contre la corruption. Un mouvement sans précédent depuis la chute de Ceausescu.

La Roumanie a rejoint l’Union européenne en 2007 contre la promesse de tout faire pour s’aligner sur les normes européennes en matière de lutte contre la corruption. Pour ce faire, la Roumanie s’est dotée d’un instrument : la Direction Nationale Anticorruption, qui travaille actuellement sur plus de 2000 enquêtes d’#abusdepouvoir.

 

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publié le 3 mars 2017

 

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