Chefs d’Etat, diplomates, hommes d’affaires, le Who’s who des écoutes britanniques en Afrique

Via les archives des documents fournis par Edward Snowden, Le Monde et The Intercept offrent une plongée sur le détail d’une collecte d’écoutes et d’informations visant 20 pays africain, le tout orchestré par le GCHQ (services secrets britanniques). Sur la liste de centaine d’interceptions figurent chefs d’Etat,  premiers ministres, diplomates,  chefs militaires et du renseignement, membres de l’opposition et les principaux acteurs de la vie économique et financière de vingt pays africains … 

ARTICLE :

Plongée inédite sur le détail d’interventions visant vingt pays africains, réalisées par les services secrets britanniques entre 2009 et 2010.

C’est un panorama rare sur la réalité de l’espionnage satellitaire moderne. Loin d’une vision technique et abstraite, il donne à voir non seulement le visage des victimes des interceptions, mais aussi l’étendue de cette surveillance, à l’échelle d’un continent, l’Afrique. Les nouveaux documents extraits par Le Monde, en collaboration avec le site The Intercept, des archives de l’ex-consultant de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine Edward Snowden confiées à Glenn Greenwald et Laura Poitras, offrent, en effet, une plongée inédite sur le détail d’une collecte visant vingt pays africains, réalisée par les antennes des services secrets britanniques (GCHQ) entre 2009 et 2010.

Les dizaines de relevés d’interceptions que Le Monde a pu consulter correspondent à un moment particulier du travail des techniciens du GCHQ. Ces rapports font état du succès avec lequel ils sont parvenus à détourner des flux de communications satellitaires et concluent qu’ils peuvent, désormais, passer à la collecte systématique.

 

 

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